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Descriptif des biens communaux

LA BÂTIE-NEUVE ET SES HAMEAUX
 
 
Le village de La Bâtie-Neuve apparaît, à l’emplacement actuel, en 1225, après avoir existé à Saint Pancrace pendant le haut Moyen Age et à Tournefort (au-dessus des Granes) du XIème au XIIIème siècle.
Il était défendu d’un côté par le château et de l’autre par un circuit de murailles dont l’emplacement nous est marqué par le chemin du Barri, nom qui signifie : remparts. Cependant les vestiges du château actuel date probablement de 1594, date à laquelle il fut reconstruit à la suite des guerres de religions.
La commune de La Bâtie-Neuve s’est développée autour du vieux bourg, s’élève à 855 mètres d’altitude, s’étend une superficie de 1800 hectares et compte prés de  2000 habitants.
 
Aux environs sont situés les hameaux, qui pour la plupart, ont emprunté leur nom aux propriétaires des terres. 
 
(Carte)
 
Vers La Rochette
 
Montreviol :
Le nom de Montreviol dérive de Monstrat violam (lieu où commence la petite voie). En effet,  Ictodurum - Montreviol était une station sur la voie romaine allant de Briançon à Arles, protégeant le croisement de la viola (petite voie) filant sur le Champsaur. Ce site était utilisé par les comtes de Provence et les évêques de Gap comme château fort, détruit vers 1255.
Nous retrouvons, d’ailleurs, le passage de cette voie romaine sur notre commune dans les hameaux de Saulque, des Carles et des Aubins plus exactement des Masses.
Ce hameau de Montreviol est le plus excentré du village, il compte actuellement un groupe de six habitations dont trois résidences secondaires.
 
Vers GAP
 
Les Fauries, Garantons:
Ces hameaux, situés en bordure de la route nationale en direction de Gap, se composent de deux domaines agricoles, exploités depuis plusieurs générations, tournés essentiellement vers l’élevage bovin et ovin.
 
 
 
Les Cheminants :
Dernier hameau de la commune en direction de Gap, une zone artisanale s’est développée dans ce secteur, constitué à l’origine, par une seule exploitation agricole.
 
Plus à l’est.
 
Les Oddouls et Les Bernards :
On retrouve aux Oddouls, une ferme dotée d’une tour, vestige d’un château où les seigneurs venaient se reposer.
 Ces hameaux sont très appréciés pour leur exposition et en plein développement.
 
Les Césaris :
 
Dans les années 1950, 8 familles d’agriculteurs vivaient dans ce hameau, sans confort ni commodités, hormis l’électricité. Les accès en terre rendaient les déplacements difficiles surtout durant les longues périodes hivernales.
Les conditions d’accès au village seront facilitées par la construction d’un pont sur le torrent et l’aménagement de la route.
En 1955, l’eau potable distribuée dans les maisons, les égouts, l’installation du téléphone ont amélioré la vie quotidienne des habitants et la communication avec l’extérieur.
La construction de logements locatifs, de lotissements, de résidences secondaires, l’implantation du stade de foot ont contribué au développement du hameau.
Aujourd’hui le four banal, situé au cœur du vieux village, est le témoignage d’un passé (très récent) où le partage et le dévouement faisait partie naturellement de la vie quotidienne de tous.
Ce four, réhabilité en 1992 a permis d’organiser « la fête du pain » durant quelques années. Dommage, que cette belle fête ne soit plus au calendrier aujourd’hui !
 
Borels :
 
 
Ce hameau situé au carrefour de la route du Sapet (passage vers Ancelle par le col de Moissières) et la route des Carles (vers Montgardin et Chorges) était une étape où l’on aimait se retrouver au « Café », pour bavarder, il y en avait trois ! Par ailleurs, sa population était essentiellement agricole. L’eau du torrent du Sapet servait à alimenter deux moulins sur le chemin qui rejoignait les Césaris. 
A présent, une quinzaine de foyers y résident dans les anciennes habitations rénovées. L’âme de ce hameau a ainsi été préservée.
 
 
Vers la forêt du Sapet
 
Les Aubins :
Aux portes de la forêt du Sapet, ce petit hameau abritait au centre du village une école, fréquentée par les enfants des Aubins, des Masses et des Bernards, au début du siècle dernier.
Il était constitué de six fermes. L’installation de l’électricité en 1931 fut un grand évènement qui contribua à améliorer la vie quotidienne.
Aujourd’hui, beaucoup de maisons ont été restaurées et de nouvelles villas s’y sont jointes.
 
Vers Chorges
 
Les Carles et Les Brés :
Depuis 1932, les enfants des hameaux voisins étaient scolarisés à l’école des Carles.
En 1984, 13 élèves étaient réunis dans une classe unique du CP au CM2.
En 1991, l’inspecteur d’académie ordonna la fermeture définitive de cette école.
A l’heure actuelle, on y dispense diverses activités associatives, elle continue de cette façon à transmettre le savoir.
Dans ces hameau de nouvelles constructions sont venues aussi accompagnées les exploitants agricoles.
 
 
 
 
 
 
Les Astiers, Saulque, Les Espagnes et Saint Richard :
Ce sont les derniers hameaux, en limite de la commune de Montgardin, qui sont des domaines agricoles.
 
 
 
 
 
 
Vers Bayenc
 
Les Granes :
A l’abri de Tournefort, en descendant vers les Carles, il y avait une ferme sur un domaine de huit hectares.
Celui-ci fut racheté, dans les années 60, par l’usine Rhône Poulenc de Lyon pour y construire une colonie de vacances.
Dans les années 90, plus exploités, les locaux ont été loués par la commune pour y faire fonctionner la garderie municipale.
Par la suite, la propriété et les bâtiments ont été acquis par un promoteur qui y édifia le lotissement actuel. 
 
 
Les Irels, Les Clots :
Des domaines agricoles, très peu d’habitations dans ces hameaux qui jouxtent la faille du Devezet.
 
 
La vie trépidante et stressante du quotidien incite la population urbaine à rechercher le calme et la tranquillité de la campagne. Notre village et ses hameaux, si proches de la ville de Gap, ne cessent de grandir, c’est vrai qu’il y fait bon vivre.
Mais attention, en arrivant, sachez que vous vous installez dans un village qui a une histoire.
Respecter ses origines rurales et agricoles et ses anciens, qui sont le témoignage de notre passé et de notre raison d’être.  
 
 
 
 
 
 

 

 

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